Rosas

La station balnéaire de Rosas est située dans la région la plus septentrionale de la Catalogne. La baie qui abrite cette ville de 14000 habitants, en hiver, est une parmi les nombreuses criques et calanques de la Costa Brava Espagnole. C'est parce que cette côte est accidentée et sauvage qu'elle est appelée Costa Brava. Elle s'étend de Port Bou à Blanès.

Comme la Côte Vermeille française, sa sœur jumelle, que j'ai découverte auparavant, elle est partiellement protégée par des conditions uniques qui se conjuguent : un climat méditerranéen gorgé de soleil et un relief montagneux qui descend sur les plages. La baie de Roses et le cap de Creus offrent aux voyageurs et aux randonneurs qui parcourent leurs chemins des paysages d'une beauté unique.

Rosas se situe à 160 kilomètres de Barcelone, 65 km de Gérone, 45 km de Figueras.

En savoir plus

Sélection de curiosités locales

Le nord de la Catalogne a un passé très riche, conservant des sites préhistoriques, antiques médiévaux, et contemporains. Rosas et Cadaques (Port Lligat) sont les villes de prédilection des surréalistes comme Dali.

Le cap Creus, (partie la plus orientale de l'Espagne) est constitué en réserve naturelle pouvant donner lieu à de très nombreuses promenades. 

La ville de Rosas, de 20.000 habitants, est active en toute saison. Blotie au fond de la baie de Rosas, elle dispose de quelques curiosités culturelles.


Castelló d'Empuries (5 km)

Petit village à 5 kilomètres de Rosas, Castellon d'Empuries anciennement port dans la baie de Rosas, offre une cathédrale romano-gothique (vitaux en albâtre, maître d'hotel en marbre du XVe, fonds baptismaux monolitiques du XIIe siècle), un lavoir public, une prison (en activité du Moyen-Age à 1808), des remparts du plus bel effet.

Dans l'esprit du développement touristique, la ville développe en 1965 un complexe touristique aux multiples canaux. Ils construisent Empuria Brava.
Site internet de la ville


Ripoll (80 km)

A quelques 80 kilomètres de Rosas, à l'intérieur du pays catalan, Ripoll est une petite ville tranquille au monastère médiéval. Elle est dotée d'un monastère bénédictin fondé en 879, dans la foulée de création monastique du IXe siècle de la reconquista voulue par Charlemagne. Très actif au milieu du Moyen Âge pour son scriptorium, son école monastique et sa bibliothèque, fût ravagé par la horde des révolutionaires français en 1808. Il ne reste guère que le porche roman de la période médiévale. L'abatiale fut reconstruit à l'iniciative de Franco dans les années 1950.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Ripoll


Sin Marti d'Empuries (20 KM de Rosas km)

Joli petit village de quelques centaines d'habitants, cené de ses remparts, bordé de ses plages de sable fin. La première occupation remonte au VIIIe siècle occupé par les phocéens.

Place forte défendant Empuries de la période antique. Sur la hauteur du village (10 m d'altitude environ) se dresse l'église gothique reconstruite au XVI e siècle.

Village tranqiuille et sans prétention. A voir.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Mart%C3%AD_d'Emp%C3%BAries


Empuries (15 km)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Emp%C3%BAries

 

A une vingtaine de kilomètres de Rosas, les ruines d'Empuries sont accessibles de Pâques à la Toussaints

Empúries, en espagnol  Ampurias, est un port antique  gréco-romain, situé sur la commune de l'Escala , près de Gérone , en Catalogne .

Empúries vient du latin  Emporiæ, lui-même du grec  Eμποριον, Emporion, signifiant « marché », « entrepôt ».

Fondée vers 580 avt Xt par des colons phocéens , la ville fut ensuite occupée par les Romains , et presque abandonnée au haut Moyen Âge , après avoir donné son nom au comté d'Empuries .


Besalu (30 km)

Besalu est une ville médiévale située à une quarantaine de kilomètres de Rosas. C'est un ensemble historico-médiéval des mieux concervé de Catalogne. Cette petite ville située sur un éperon rocheux est cernée dans ses murailles médiévales, marquées par des ponts-portes enjambant la Fluvia. 
 
Les curiosités de la ville sont multiples, à savoir: l'église  Sant Vicenç, du XIIe siècle, la façade de l'ancienne église hôpital du Sant Julià, du siècle XII, le Miqvé ou établissement de bains rituels de Besalú 
 
 
Pour en savoir plus:
 
 
 
 
 
 
http://www.beuda.com/besalu-f.htm
 
 


Région dalinienne (Figeras-Port Lligat-Cadaques, Pubol) (15 km)

 

Rosas est au centre de la région dalinienne. Il est possible de visiter

- la maison Dali à Pot Lligat. Une réservation est indispensable en saison touristique.

    http://www.salvador-dali.org/museus/portlligat/index.html

- le musée théâtre Dali  de Figeras, le 2e musée le plus visité d'Espagne

 

    http://www.salvador-dali.org/museus/figueres/index.html

 

- le chateau Pubol, chateau médiéval, revu et aménagé par Dali pour Gala

 

    http://www.salvador-dali.org/museus/pubol/index.html

 


San Pere de Rode (15 km)

Non loin de Rosas, sur la route vers Llança et Port de la Selva, Le monastère de San Pere de Rode fut créé dans la foulée de la création de monastères favorisant l'implantation chrétienne et voulue par Charlemagne. Sa créatoin marque une première étape de la Reconquista. La première mention du monastère date de 878.
 
De par sa position géographique, il domine la baie de Llança et le Port de la Selva. Sa puissance s'étendit de Barcelone, au Roussillon. Complètement ruiné durant la période française, il fut reconstruit durant la période Franquiste.  
 
Sant Pere de Rodes
 
 
 
 
http://connect.garmin.com/player/17512803


San Pere Pescador (10 km km)

Petit village anciennement au bord de la mer (Moyen-Age) ce village a une place charmante et tranquille sur laquelle, l'on peut agréablement manger.

Un peu à l'extérieur du centre, une exploitation fruitière offre ds produits du terroire (vin, fruits, olives) Cette maison rurale du XVIe siècle vend directement ses produits. L'on peut également y manger des tapas typiques de la région. Cet établissement est aux confins de la réserve naturelle de l'Aiguamolls, près des places désertes. Un endroit paisible, reposant.

 

    http://www.masguso.com/


Endroits à découvrir, quelques bonnes adresses (15-30 km km)

Pour vos achats de parfums, à 30 km du Jardin III de Rosas, par les anciennes routes 

http://www.leperthus.com/2011/11/perfumeries-comas/

Perfumería Comas

Plaça de Catalunya, 7
17709 Els Limits
Girona
Espagne
+34.972.55.52.28




Pour un repas catalan sous les palmiers, au calme, à 15 km des locations du Puig Rom

http://www.masguso.com/

https://www.iha.fr/locations-vacances-appartement-rosas-roses_69038


Réserve naturelle du Cap Creu et de l'Aiguamolls (200 mètres km)

 Le parc naturel de Cap Creus est la seule réserve de nature en Espagne qui couvre la mer et la terre en même temps et se compose du plus grand secteur inhabité en l'Espagne méditerranéen.

Sa côte est rocheuse, composée de l'ardoise, et continuellement cassée par des petites criques. La faune et la flore du secteur sont tout à fait uniques et bérgent une variété d'espèces très rares. L'hiver est dominé par les vents du nord très forts qui gênent  la pêche et le trafic maritime. Par conséquence le secteur autour du Cap enregistre une pollution environnementale très petite; il est ainsi renommé en tant que paradis sous-marin pour les plongeurs. Le phare très caractéristique du Cap de Creus envoie ses signaux clignotant deux fois toutes les 10 secondes.

Certaines concrétions ont servi de muse à Dali et son ami le peintre Pitxot. Aller au phare du Cap Creu, la pointe la plus orientale de l'Espagne, est entrer dans l'univers de Dali.


L'aiguamolls

L'Aiguamolls est une réserve naturelle entre Rosas et San Pere Pescador. Faisant partie de l'Empordan, une partie est sous eau durant l'hiver. Cet écosystème permet à de nombreux oiseau de nicher et de se reproduire, y compris des cigognes. Quelques biches également peuplent cette réserve naturelle.

 

http://capcreus.com/aiguamolls/aigua_fr.htm

 http://www.balades-naturalistes.fr/category/carnets-de-voyage/espagne/catalogne/aiguamolls/



Monastère de San Quirse de Colera (15 km)

Et c’est parce que les origines remontent à l’année 785, lorsque les membres d’une même famille ont décidé de fonder un monastère qui fut finalement consacrée en l’an 935 par l’évêque de Gérone.

L’église se compose d’une plante à trois nefs, avec un en-tête composé de trois absides semi-circulaires. Le cloître conserve une galerie avec quatre fenêtres cintrées. Elle contient également les restes d’un ancien fortification, à partir de laquelle on peut encore reconnaître les vestiges de la muraille et même une tour de défense.


https://monestirs.cat/monst/aemp/fae43cole.htm


San Roma de Delfia (15 km km)

Très petite localité à une quinzaine de kilomètres de Rosas, près de Rabos.

La petite église romane, de une nef, est excentrée des habitations

 http://www.poblesdecatalunya.cat/element.php?e=7346


Carnaval de Rosas (0 km)

Carnaval Costa Brava 2019

[les dates sont à jour pour le carnaval Costa Brava 2019, mais les affiches et les programmes officiels ne seront publiés que plus tard]

Le mois de février est le mois du Carnaval Costa Brava 2019. Que dis-je, des carnavals de la Costa Brava. Car cette tradition est bien implantée sur la côte de gérone depuis le XVeme siècle. Dans de nombreux villages de la Costa Brava et de l’arrière-pays, le Roi Carnaval donne le feu vert aux célébrations. Alors la fête commence ! Les cortèges, parsemés de chars et de déguisements qui ont supposé plusieurs mois de travail, constituent un véritable spectacle.


En plus de la fête et des déguisements, la gastronomie est également à l’honneur. Le Carnaval Costa Brava 2019 commence le Jeudi Gras (dernier jeudi avant le mercredi des cendres), où il est typique de manger une omelette avec de la saucisse ou de la saucisse aux œufs. Certains villages conservent encore une tradition de repas collectifs.
Cette année les fêtes du Carnaval Costa Brava 2019 se célèbreront du 23 février au 6 mars 2019

Carnaval Costa Brava 2019

L’enterrement de la sardine

Enterrer la sardine le Mercredi des Cendres est une tradition qui est répandue non seulement en Catalogne, mais dans l’ensemble de l’Espagne. Le jour de Cendres le carnaval, une sardine sera enterrée ou plutôt brûlée.
Mais pourquoi enterrer une sardine ?
A l’origine on enterrait de la viande qui représentait le péché et marquait le passage au carême. Si on parle aujourd’hui de la sardine, il s’agit probablement seulement d’une fausse transmission du mot au cours des siècles, car la viande venait de cerdo, qui, dans de nombreux endroits, était appelé « cerdina » (prononcé serdina) et de cerdina devenait, finalement sardina. Au 19ème siècle les étudiants de Madrid portaient en défilé une sardine qui symbolisait l’abstinence prochaine et le début du carême. Avec cet événement les étudiants voulaient fêter une dernière fois le carnaval. C’est devenu une tradition.

Carnaval Rosas 2019




L'arrière pays des volcans (100 km)

Les volcans, les vallées et les forêts qui tapissent de vert son arrière-pays constellé de villages de pierre, côtoient un littoral tantôt apprivoisé, tantôt sauvage, percé de criques sablonneuses, baigné d'eau turquoise et ponctué de villages de pêcheurs. Si l'on connaît surtout la province de Gérone - au nord de la Catalogne - pour ses côtes rocheuses et son sable doré qui lui confèrent sa beauté de carte postale, c'est avec étonnement que l'on découvrira l'héritage des civilisations qui bâtirent ses fondations, élevèrent ses cités et garnirent ses rues de chefs-d'oeuvre de l'architecture. Des vestiges hérités des premières cultures à l'entrée en grande pompe dans l'ère du modernisme, chaque pierre transmet une histoire à qui sait tendre l'oreille. 2018 est l'année du tourisme culturel en Catalogne et à cette occasion, la province géronaise nous offre un vivifiant bain de culture.

Sur les traces des premières civilisations

Il y a plus de cinq mille ans, les premiers habitants de la province de Gérone léguèrent çà et là de fascinants vestiges. De la chaîne montagneuse de l'Albera aux contrées de l'arrière-pays, on battra la campagne des routes des mégalithiques parsemées d'énigmatiques vestiges. Si la tombe granitique de la Creu d'en Cobertella compose le plus grand des dolmens catalans, la " Grotte de Daina ", découverte dans la commune de Romanyà, compte parmi les restes mégalithiques les mieux préservés de la région. Avant l'arrivée des Grecs et la romanisation de la péninsule sur fond de Guerres puniques, les Ibères, peuple autochtone, bâtissaient déjà d'étonnants villages. Le village ibérique d'Ullastret, dans le Baix Empordà, fondé il y a plus de 2 500 ans, est le plus important de Catalogne. Pour percer les mys- tères de l'Antiquité, on explorera par ailleurs les vestiges de la cité grecque de Rhodes, dissimulés dans l'enceinte de la citadelle de Roses édifiée par Charles Quint, avant de filer vers le site d'Empúrie. Face à une mer topaze cernée de plages et de criques idylliques, la statue d'Asclépios - dieu grec de la Médecine - veille sur les vestiges de ce qui fut jadis l'un des principaux ports commerciaux de la région.

D'espaces sacrés en forteresses imprenables

De monastères en résidences nobiliaires, l'architecture médiévale régionale a porté l'art roman au rang d'essence divine. L'exquise beauté de ses témoins de l'histoire transparaît dans la pierre, l'harmonie des cloîtres, la beauté des portails et des chapiteaux sculptés. Il faut dire que la région est truffée d'édifices du style et l'on citera sans hésiter le monastère bénédictin de Sant Pere de Rodes et celui de Santa Maria de Ripoll, dont le portail ouvragé - classé au patrimoine de l'UNESCO - est à raison considéré comme une véritable Bible sculptée. Porteurs d'histoire, les châteaux et les forteresses qui fleurirent aux heures de gloire de la Catalogne le sont tout autant : la vieille ville de Tossa de Mar constitue le seul village maritime fortifié de Catalogne, quand l'impressionnant château de Sant Ferran de Figueres, du haut de son éminence, se targue d'être la plus vaste forteresse d'Europe. Dans la province toute entière, les villages médiévaux distillent le charme intemporel des vieilles pierres. Le nez au vent, on arpentera les ruelles empierrées de Besalú, la ville fortifiée de Peratallada, le quartier médiéval de Pals ou Santa Pau, jalonnée de bâtisses de pierre, qui servira de prétexte pour visiter l'enchanteur parc volcanique de la Garrotxa.

Gérone, cité de charme et d'histoire

Flâner dans le vieux quartier de Gérone, capitale de province fondée par les Romains il y a plus de 2 000 ans, est l'occasion d'un véritable bain de culture. Sans doute les multiples sièges que connut la ville, jusqu'à la percée des troupes napoléoniennes qui s'en emparent en 1809, ont-ils forgé son destin de cité florissante. Les charmes fous opèrent dès les rives de l'Onyar, égaillées d'hétéroclites façades colorées miroitants sur les eaux immobiles de la rivière qui la traverse. Parmi les onze ponts qui défient le fleuve irascible, c'est de loin le pont rouge des Peixateries Velles, signé Gustave Eiffel, que les riverains ont élu leur favori.

Le regard plein de curiosité, on mettra ensuite le cap sur l'un des quartiers juifs les mieux préservés d'Europe, nommé " le call ". Il déploie avec magie son dédale de ruelles pavées aux airs de labyrinthe médiéval. Une halte au Musée d'histoire des Juifs de Gérone, installé dans l'ancienne synagogue, invite à découvrir les legs de la Gérone judaïque avant l'expulsion de la communauté en 1492. Majestueuse, imposante, la cathédrale Santa Maria, elle, est la figure de proue de la Força Vella. Sur son parvis se pressent les fans de Game of Thrones qui l'ont vu immortalisée au petit écran. Précédé d'un escalier monumental, l'édifice s'enorgueillit de posséder la plus large nef gothique du monde après celle de Saint-Pierre-de-Rome. Tous les 1er novembre, ses 92 marches se transforment en théâtre : les Marrecs y perpétuent la tradition des castells en y élevant de gigantesques pyramides humaines. Rythmée par les foires et les fêtes populaires, la petite perle du Pays catalan brille par son effervescence culturelle.

Un plongeon dans la modernité

Dès la fin du XIXe siècle, la Catalogne entre dans l'ère moderniste, inondant les villes d'art et de beauté. Portée par la Révolution industrielle, la bourgeoisie prospère se laissa séduire par un style coloré aux formes ondoyantes prêt à s'immiscer dans les moindres recoins de l'architecture nouvelle. Antoni Gaudí en est le maître incontesté et fit de la capitale barcelonaise une somptueuse vitrine du style. On découvrira avec autant d'émerveillement les trésors insoupçonnés de la province géronaise, des oeuvres de Rafael Masó, qui embellissent les ruelles de la capitale, aux superbes thermes modernistes de Vichy Catalan à Caldes de Malavella, en passant par les villes de Sant Feliu de Guíxols, Figueres, Lloret de

Mar ou Olot qui méritent elles aussi le détour. On doit par ailleurs aux " Indianos ", ces espagnols en quête de fortune expatriés un temps au Nouveau Monde, la construction de superbes demeures au style cubain à découvrir en suivant le Réseau de villes indianas. Mais nulle autre personnalité n'a marqué la région avec autant de griffe que l'enfant du pays à l'extravagante moustache. Salvador Dalí, a ainsi poussé son premier cri à Figueres en 1904. Le drolatique génie du surréalisme, dont émane une douce et ingénieuse folie, est à découvrir au gré du Triangle Dalinien que composent le stupéfiant Musée Dalí de Figueres, le château Gala Dalí de Púbol et la Maison-Musée de Dalí à Portlligat.

Festivités et traditions séculaires

Des petits bourgs endormis à la capitale de province, la région, pétrie de traditions, est infatigable en matière de fêtes, toujours prête à dévoiler ses plus beaux apparats, provoquer de fortuites rencontres, promouvoir sa culture. Aux quatre coins de la région, les savoir-faire ancestraux se muent en oeuvres d'art : céramique, vannerie, travail du bois, du fer forgé, du liège... Les artisans perpétuent avec passion d'immémoriales traditions qui traversent les siècles. À Olot, dans le Musée des Saints, on découvrira par exemple non sans curiosité les processus d'élaboration des santons. Mais il n'est de meilleure façon de baigner dans la culture locale que de virevolter dans l'ambiance festive régionale. S'émerveiller devant les parades de géants, les crèches vivantes, vivre la ferveur des habitants au rythme des fêtes patronales, célébrer le printemps lors de la fête des fleurs de Gérone, revivre l'époque médiévale, voir la mort danser à Verges, le ciel scintiller de mille feux à Blanes (dans le cadre du concours international de feux d'artifice), écouter vibrer la musique dans l'enceinte d'un cloître roman... La culture géronaise chez tout un chacun trouve une résonance.

Infos futées

Quand ? Le climat permet la visite toute l'année. On profitera par ailleurs des nombreuses festivités et autres événements qui se déroulent au fil des saisons. Et si des températures plus fraîches en hiver sont à prévoir dans les régions montagneuses, le soleil ne s'y absente jamais longtemps. Les printemps et l'automne restent les saisons les plus agréables.

S'y rendre. De nombreux avions effectuent chaque jour la liaison entre la France et Barcelone, depuis laquelle on pourra prendre la route. En haute saison, des liaisons directes pour Gérone avec Ryanair. On comptera 5h45 pour un Paris-Gérone en TGV, 6h20 pour un Paris-Barcelone. Pour le bus, plus long, mais plus économique, on se tournera vers la compagnie Euroline.

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